Quand ces populations sédentaires sont restées isolées,
soit en raison des difficultés d'accès (les Papou, les Mursi...) ou en raison des menaces
d'autres populations (Kalash), elles sont restées avec une organisation sociale
très primitive.
D'autre ethnies ont tirée partie de la géographie, pour
développer une réelle civilisation de plein droit, complémentaires des
populations qui les entourent. C'est par exemple le cas de Dogon qui occupent la
falaise de Bandiagara au beau milieu de la savane du Sahel Africain.